Le BUONRIPOSO,
est une demeure privée disposant de nombreuses chambres doubles, toutes dotées d’une salle de bains privative.
De grands salons et de vastes terrasses extérieures pour les soirées d’été.
Séjourner à la Dimora, c’est comme séjourner dans une maison que vous avez toujours connue. Depuis toujours, le Buonriposo accueille des personnes venues du monde entier : voyageurs, pèlerins, professionnels et touristes.
Chacun y trouvera un accueil généreux et attentionné, chacun pourra profiter pleinement de ce lieu en toute saison, et nous vous proposerons toutes sortes d’idées d’activités : circuits œnogastronomiques, circuits thermaux, circuits sacrés, circuits de randonnée (à pied, à cheval, en VTT), circuits sportifs et circuits culturels.
La maison dispose d’un immense jardin donnant sur l’immensité du Val d’Orcia, dans lequel se trouvent : 1 piscine naturelle ionisée au sel, 1 jacuzzi 8 places, 1 bar ouvert en permanence au bord de la piscine, des balançoires, des hamacs, des chaises longues, des tables pour se restaurer, des sièges à l’ombre pour la lecture, des tables conviviales pour les apéritifs au coucher du soleil…
Pour nous, chaque hôte est synonyme d’échange d’idées, d’opinions, de culture, de bien-être partagé et surtout de sourires qui naissent des amitiés.
Nous nous trouvons dans l’un des coins enchanteurs du Val d’Orcia ; il est resté inchangé depuis 1560, année de sa construction en tant que couvent et relais pour les voyageurs de la Via Francigena ; et pourtant, il est changeant comme ses saisons et ses cieux, qui deviennent transparents comme du verre lors des hivers du nord et se teintent de mirages dans la chaleur torride du mois d’août. Il évolue au fil des années et des siècles : tantôt relais de poste, il évoque les quête et les gabelles ; tantôt protagoniste, tantôt simple décor ; tantôt redevenu ferme appartenant aux marquis Origo, qui ont joué un rôle si important dans les pages les plus rayonnantes de l’histoire de la Val d’Orcia au XXe siècle. À la demeure du Buonriposo, tout semble à peine né et très lointain. C’est le temps qui s’écoule, mais qui ne passe pas, en harmonie avec le cycle naturel, vous emmenant au-delà, vers autre chose, changeant vos habitudes, suscitant d’autres émotions. Au Buonriposo, asseyez-vous et écoutez le murmure du vent parmi les cyprès et les oliviers, le contrepoint retentissant des eaux de l’Orcia, le cliquetis lent mais incessant, rythmé par le psalmodie des pèlerins : ce sont les charrettes qui sillonnent la Francigena et vont au-delà de Radicofani, au-delà de l’horizon, en contournant l’Amiata.
Vous, pèlerins contemporains du tourisme, au Buonriposo, vous refaites les mêmes parcours, vous nourrissez les mêmes aspirations et ce monde qui vous entoure vous émerveille encore, avec l’illusion d’un temps qui s’écoule sans jamais passer. Habiter ce lieu, ce n’est pas simplement y séjourner, mais appartenir aux gens de l’Orcia, où règne une sorte de sens éthique de l’esthétique. Ici, cultiver, c’est célébrer le sens de la nature. Je ne saurais vous expliquer autrement pourquoi le paysan de l’Orcia ne conçoit pas un potager autrement que sous la forme d’un jardin, ni d’ailleurs un vignoble ou un champ. Le Buonriposo témoigne de la manière dont il est possible de mettre en œuvre un tourisme durable et respectueux, tel que nous l’entendons : harmoniser les comportements humains avec le principe d’un héritage à léguer aux générations futures et tirer correctement parti des ressources naturelles sans que celles-ci ne soient altérées par l’homme. Dans le jardin de la demeure s’étendent des bosquets où poussent le genêt odorant tenace, le prunellier, l’églantier, le houx, le genévrier, l’arbousier, le viorne et, reine absolue, la « Roberella », le chêne mère, symbole de ce lieu. Le Buonriposo, c’est une multitude d’environnements