A quoi ressembleront les vacances des familles françaises en 2021 ?

Paris, le 5 janvier 2021 – Après avoir analysé les changements dus à la crise sanitaire dans les comportements en matière de vacances, Abritel révèle les principales tendances de vacances des familles françaises pour 2021. Ce rapport de tendances met en évidence les résultats d’une étude* menée par Kelton Global auprès de 8000 familles de vacanciers dans le monde (dont plus de 1000 en France).

Partir à tout prix

Bien que la moitié des familles françaises ait dû annuler des vacances prévues en 2020 en raison de la Covid-19, l’envie de partir reste intacte. 45 % des familles qui ont dû annuler leurs vacances en 2020, prévoient ainsi de les reprogrammer à l’identique en 2021.

Parmi les 83 % des familles qui disent avoir l’intention de partir l’année prochaine, 31 % souhaitent surtout changer d’air et 28 % passer du temps de qualité en famille.

Dépenser plus pour les vacances en 2021

Dans l’hypothèse d’un retour à une situation sanitaire plus sûre en 2021, 88 % des familles françaises prévoient de dépenser autant ou plus pour leurs prochaines vacances. Parmi ces familles, 58 % veulent accroître leur budget vacances pour s’offrir des séjours plus longs, 52 % pour s’offrir des vacances de rêve, et 47 % pour partir plus loin.

S’offrir des vacances de rêve en 2021

Après une année compliquée pour l’organisation des vacances, 1/3 des vacanciers français se déclarent plus enclins qu’avant à s’offrir des vacances de rêve en 2021. 41 % disent vouloir s’offrir de telles vacances tant que cela est encore possible. 36% d’entre eux souhaitent le faire car ils sont peu partis en 2020, voire pas du tout. 32 % révèlent avoir économisé plus d’argent en 2020 qu’ils souhaitent dépenser pour des vacances mémorables, alors que 31 % avouent accorder désormais plus d’importance aux vacances qu’avant la Covid-19.

Moins de séjours urbains, plus de séjours au grand air

Après des mois de confinement, 66 % des familles françaises sont plus susceptibles qu’avant la crise sanitaire de partir vers une destination non urbaine, voire rurale et de pratiquer des activités de plein air (63 %).

Fuir le quotidien (42 %), avoir le sentiment d’un retour à la normalité (20 %), et satisfaire un besoin d’aventure (13 %) sont les trois principaux bénéfices personnels que les vacanciers français attendent de leurs vacances en 2021.

« Do it yourself » pour les vacances aussi

Après une année 2020 sous le signe de l’imprévisibilité, les familles de vacanciers français souhaitent désormais garder autant que possible le contrôle sur leurs prochains séjours. 70 % d’entre elles disent vouloir organiser elles-mêmes leurs vacances en 2021.

Plus de prudence pour des vacances sereines

Plusieurs comportements apparus au début de la crise sanitaire vont perdurer en 2021 : 58 % des familles prévoient de voyager davantage en voiture afin d’éviter les aléas des transports, 38 % accorderont plus d’attention qu’auparavant aux politiques d’annulation et de remboursement, 27 % s’intéresseront davantage aux normes de propreté dans les hébergements et, enfin, 26 % comptent réserver plus à la dernière minute. La distanciation sociale et les relations limitées au cercle familial immédiat feront également partie des comportements pérennes des vacanciers français en 2021. Ils comptent en effet partir avec le même nombre de personnes qu’avant (67%) voire moins encore pour 27% d’entre eux.

Timothée de Roux, Directeur Général Abritel commente : « La pandémie de Covid-19 a eu un impact profond sur les projets de vacances en 2020, mais ce premier rapport de tendances Abritel nous rassure sur l’envie d’évasion toujours très forte des Français et sur la façon dont les familles comptent s’organiser pour se faire plaisir en partant en 2021, dès qu’il sera possible de voyager à nouveau le plus normalement possible. »

*Méthodologie

Cette étude a été réalisée en ligne par Kelton Global auprès de 8258 parents adultes de France, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Italie, Etats-Unis, Brésil et Australie/Nouvelle Zélande. Le terrain de cette étude s’est tenu en octobre 2020. Les résultats comportent une marge d’erreur de +/- 1,1 %.