Le centre ville historique est particulierement remarquable mais les alentours immédiats de Honfleur sont eux aussi exceptionnels : nous mettons à votre disposition dans l'appartement les cartes de 18 circuits pédestres vous permettant de découvrir en quelques minutes des proprietés de rêve, des points de vues sur la mer et tout l'estuaire de la seine et des chemins creux ou vous vous sentirez bien seuls comme hors du temps.
Conseil: ces circuits sont particulierement propistes à la pratique du VTT.
La petite cité maritime vous invite à la découverte de ses ruelles pittoresques et de ses vieilles maisons au cœur d’un secteur sauvegardé de 37 hectares créé en 1974.
A la fois port de pêche, de commerce et de plaisance, la ville a su préserver et mettre en valeur un riche patrimoine historique et artistique.
Honfleur (anciennement Honnefleu, origine viking du nom) est une ville que les documents mentionnent dès le XIè siècle où elle figure alors parmi les importantes bourgades du duché de Normandie. Sa situation géographique privilégiée, de port d’estuaire et de port de mer lui confère, en effet, de nombreux avantages et détermine sa double vocation : la défense du fleuve royal et le départ des grandes aventures sur la mer océane.
Ville fortifiée par Charles V au XIVè siècle, elle joue un rôle défensif important contre les Anglais pendant la Guerre de Cent Ans puis participe activement aux voyages de découverte entrepris aux XVIè et XVIIè, dont la célèbre expédition de Samuel de Champlain, en 1608, qui aboutit à la fondation de Québec…
Les marins honfleurais sont alors parmi les meilleurs du royaume et possèdent dans leur confrérie la relation rarissime du fameux Marco Polo. Charles VII écrira, par ailleurs, que Honfleur a “le plus grand et le meilleur apport de navires du Pays de Normandie.”
Aux XVIIè et XVIIIè siècles, le port intensifie son activité commerciale vers le Canada, les Antilles, les côtes africaines et les Açores. C’est un centre très actif de pilotes, d’armateurs, de négociants et même de corsaires. Parmi eux, Pierre Berthelot, “pilote major et cosmographe du Roi du Portugal”, devenu moine sous le nom de “Denis de la Nativité” et Jean-François Doublet, “officier de la Royale”, corsaire et compagnon du dunkerquois Jean Bart.
C’est au début du XIXè siècle que Honfleur devient un centre artistique exceptionnel : Eugène Boudin, natif de Honfleur, réunit autour de lui de nombreux artistes de renom, tels Dubourg, Monet, Jongkind, Baudelaire…
Vieille de plus de 1000 ans mais incroyablement préservée grâce notamment à la création, en 1974, d’un secteur sauvegardé, Honfleur exerce toujours la même fascination, notamment, sur les artistes qui sont encore très nombreux à venir immortaliser les témoins de son prestigieux passé historique et maritime.
C’est au XVIIè siècle que l’on démantèle les fortifications, que sur ordre de Colbert est construit un bassin à flot (actuel Vieux Bassin) et que s’élèvent les Greniers à Sel. Au XVIIIè siècle, grâce à l’intensification du commerce avec les Antilles, les chantiers de construction navale se développent.
Au XIXè siècle, Honfleur devient un centre artistique exceptionnel : Eugène Boudin, dont l’influence a été déterminante sur l’école impressionniste, réunit autour de lui de nombreux amis artistes, dont Jongkind, Monet et le poète Charles Baudelaire. Au XXè siècle, pour protéger la ville ancienne, il est créé un secteur sauvegardé
La ville trouve ses origines dans ce quartier, situé derrière l’Hôtel de Ville et comprenant, notamment, la place Arthur Boudin et la rue de la Ville.
Au XIVè siècle, pour faire face à l’invasion anglaise, la ville se protégea derrière des fortifications surplombant des fossés profonds qui l’isolaient comme une île, ce qui valut l’appellation d’enclos à ce quartier.
Deux faubourgs s’étendaient de part et d’autre patronnés par les églises Sainte-Catherine et Saint-Léonard. L’Enclos accueillait, entre autres, l’église Notre-Dame édifiée au XIIè siècle au centre de l’actuelle place Arthur Boudin, un cimetière, un hôpital dans la rue Saint-Antoine, un manoir, des échoppes, une prison.
De nos jours subsistent dans l’ancien chemin du roi rebaptisé rue de la Ville, artère principale de l’Enclos, deux des trois Greniers à Sel édifiés en 1670. La plupart des pierres ayant servi à leur construction proviennent des anciens remparts de la ville. Leurs charpentes en chêne est le fruit du travail des charpentiers de marine de l’époque. Ces greniers permettaient d’entreposer 10000 tonnes de sel pour la gabelle (impôt spécifique sur cette denrée), sel destiné aux campagnes de pêche à la morue sur les bancs de Terre Neuve.
Les deux Greniers à Sel, classés “Monuments Historiques” depuis 1916, propriété de la ville depuis 1952 et restaurés dans les années 1970.
Aujourd’hui, bâtiments de prestige, ils accueillent chaque année de nombreux événements culturels : expositions, concerts, spectacles, conférences et séminaires.
Le quartier Sainte-Catherine s’est développé au moment de la construction des remparts de la ville. Quartier maritime, “les gens de mer” y ont laissé leur empreinte. Leurs vieilles maisons à pan de bois subsistent.
Datant de la deuxième moitié du XVè siècle, l’église Sainte-Catherine remplace une ancienne église de pierre détruite pendant la Guerre de Cent ans. Elle fut édifiée par les habitants de la ville après le départ des Anglais. Disposant alors de peu de moyens, ils utilisent, comme matière première, le bois en provenance de la forêt de Touques et leurs connaissances en construction navale.
Elle fut édifiée en plusieurs “campagnes”. La première date de 1460 avec la construction de la première nef, celle du Nord. Avec l’essor démographique, une église plus grande devenait nécessaire avec l’édification en 1496, de la deuxième nef.
Au début du XIXè siècle, l’intérieur de l’église reçut un habillage en plâtre et un porche néoclassique à colonnes grecques remplaça le porche primitif. D’importants travaux de restauration furent entrepris à partir de 1879 avec, notamment, la disparition des enduits de plâtre de la nef et le remplacement du porche grec par le porche actuel en 1929.
Classée “Monument Historique” en 1879, elle a attiré l’attention de nombreux archéologues et historiens : c’est la plus grande église de France construite en bois avec un clocher séparé.
Le clocher, robuste construction de chêne est édifié sur la maison du sonneur. Annexe du Musée Eugène Boudin, il se visite et présente des œuvres religieuses (sculptures, souvenirs des Charités et de la chapelle Notre-Dame de Grâce).
A l’extrémité du Vieux Bassin se dresse la Lieutenance, ainsi appelée parce que ce monument servait à partir du XVIIè siècle de logis au Lieutenant du Roi. C’est le seul vestige important des fortifications de la ville, remanié au cours des siècles, surtout au XVIè et XVIIè siècles. Aussi est-il bien difficile aujourd’hui d’y reconnaître les traces de la porte fortifiée, dite “Porte de Caen”, qui commandait au Moyen-Age, l’entrée de la forteresse honfleuraise. Cependant, en y regardant de près, on distingue encore des deux côtés des traces d’arrachement des anciens remparts, qui partaient de la Lieutenance pour entourer la ville forte. Ces remparts coupaient le Vieux Bassin actuel, qui était à l’origine beaucoup moins large.
La porte elle même date du début du XVIIè siècle. Elle est surmontée d’une niche, qui contient une statue de la Vierge (Notre-Dame du Port), et flanquée de deux gracieuses tourelles en encorbellement, décorées des armes de la ville. Elle était précédée d’un pont-levis et défendue au nord par un bastion crénelé qui n’existe plus.
Sur le plateau de Grâce se trouve l’un des plus anciens sanctuaires de la région entouré d’arbres séculaires.
La chapelle Notre-Dame de Grâce construite en 1600-1615 par les bourgeois et les marins de Honfleur remplace une ancienne chapelle disparue dans un éboulement de la falaise. Cette chapelle primitive fut fondée avant l’an 1023 par Richard II Duc de Normandie, pour accomplir un voeu fait au cours d’une tempête où il avait failli périr. Depuis le culte de Notre-Dame de Grâce s’est perpétué.
Plaques de marbre et tableaux perpétuent le souvenir de personnages illustres venus dans cette chapelle : Samuel De Champlain, Pierre Berthelot, Louis XIII, Bonaparte, Thérèse de Lisieux…
Notre-Dame de Grâce possède des ex-voto exceptionnels. Tous les fidèles qui viennent se recueillir dans le sanctuaire sont saisis et surpris par le nombre impressionnant de plaques, maquettes ou inscriptions qui témoignent de la gratitude générale. Tous ces ex-voto ont une histoire. Leur présence symbolise la réussite d’un voeu, d’une recommandation, d’une prière.
Bien entendu la protection des marins tient une place privilégiée. Mais il peut également s’agir de témoignages de reconnaissance suite à des guérisons ou à l’accomplissement d’un événement heureux.
Chaque année, la Pentecôte est le traditionnel théâtre de la Fête des Marins au cours de laquelle il est possible d’admirer le cortège pittoresque et coloré des maquettes de bateaux portés par les enfants depuis la place Sainte-Catherine jusqu’à la chapelle Notre-Dame de Grâce.
La chapelle et le plate
Le centre ville historique est particulierement remarquable mais les alentours immédiats de Honfleur sont eux aussi exceptionnels : nous mettons à votre disposition dans l'appartement les cartes de 18 circuits pédestres vous permettant de découvrir en quelques minutes des proprietés de rêve, des points de vues sur la mer et tout l'estuaire de la seine et des chemins creux ou vous vous sentirez bien seuls comme hors du temps.
Conseil: ces circuits sont particulierement propistes à la pratique du VTT.
La petite cité maritime vous invite à la découverte de ses ruelles pittoresques et de ses vieilles maisons au cœur d’un secteur sauvegardé de 37 hectares créé en 1974.
A la fois port de pêche, de commerce et de plaisance, la ville a su préserver et mettre en valeur un riche patrimoine historique et artistique.
Honfleur (anciennement Honnefleu, origine viking du nom) est une ville que les documents mentionnent dès le XIè siècle où elle figure alors parmi les importantes bourgades du duché de Normandie. Sa situation géographique privilégiée, de port d’estuaire et de port de mer lui confère, en effet, de nombreux avantages et détermine sa double vocation : la défense du fleuve royal et le départ des grandes aventures sur la mer océane.
Ville fortifiée par Charles V au XIVè siècle, elle joue un rôle défensif important contre les Anglais pendant la Guerre de Cent Ans puis participe activement aux voyages de découverte entrepris aux XVIè et XVIIè, dont la célèbre expédition de Samuel de Champlain, en 1608, qui aboutit à la fondation de Québec…
Les marins honfleurais sont alors parmi les meilleurs du royaume et possèdent dans leur confrérie la relation rarissime du fameux Marco Polo. Charles VII écrira, par ailleurs, que Honfleur a “le plus grand et le meilleur apport de navires du Pays de Normandie.”
Aux XVIIè et XVIIIè siècles, le port intensifie son activité commerciale vers le Canada, les Antilles, les côtes africaines et les Açores. C’est un centre très actif de pilotes, d’armateurs, de négociants et même de corsaires. Parmi eux, Pierre Berthelot, “pilote major et cosmographe du Roi du Portugal”, devenu moine sous le nom de “Denis de la Nativité” et Jean-François Doublet, “officier de la Royale”, corsaire et compagnon du dunkerquois Jean Bart.
C’est au début du XIXè siècle que Honfleur devient un centre artistique exceptionnel : Eugène Boudin, natif de Honfleur, réunit autour de lui de nombreux artistes de renom, tels Dubourg, Monet, Jongkind, Baudelaire…
Vieille de plus de 1000 ans mais incroyablement préservée grâce notamment à la création, en 1974, d’un secteur sauvegardé, Honfleur exerce toujours la même fascination, notamment, sur les artistes qui sont encore très nombreux à venir immortaliser les témoins de son prestigieux passé historique et maritime.
C’est au XVIIè siècle que l’on démantèle les fortifications, que sur ordre de Colbert est construit un bassin à flot (actuel Vieux Bassin) et que s’élèvent les Greniers à Sel. Au XVIIIè siècle, grâce à l’intensification du commerce avec les Antilles, les chantiers de construction navale se développent.
Au XIXè siècle, Honfleur devient un centre artistique exceptionnel : Eugène Boudin, dont l’influence a été déterminante sur l’école impressionniste, réunit autour de lui de nombreux amis artistes, dont Jongkind, Monet et le poète Charles Baudelaire. Au XXè siècle, pour protéger la ville ancienne, il est créé un secteur sauvegardé
La ville trouve ses origines dans ce quartier, situé derrière l’Hôtel de Ville et comprenant, notamment, la place Arthur Boudin et la rue de la Ville.
Au XIVè siècle, pour faire face à l’invasion anglaise, la ville se protégea derrière des fortifications surplombant des fossés profonds qui l’isolaient comme une île, ce qui valut l’appellation d’enclos à ce quartier.
Deux faubourgs s’étendaient de part et d’autre patronnés par les églises Sainte-Catherine et Saint-Léonard. L’Enclos accueillait, entre autres, l’église Notre-Dame édifiée au XIIè siècle au centre de l’actuelle place Arthur Boudin, un cimetière, un hôpital dans la rue Saint-Antoine, un manoir, des échoppes, une prison.
De nos jours subsistent dans l’ancien chemin du roi rebaptisé rue de la Ville, artère principale de l’Enclos, deux des trois Greniers à Sel édifiés en 1670. La plupart des pierres ayant servi à leur construction proviennent des anciens remparts de la ville. Leurs charpentes en chêne est le fruit du travail des charpentiers de marine de l’époque. Ces greniers permettaient d’entreposer 10000 tonnes de sel pour la gabelle (impôt spécifique sur cette denrée), sel destiné aux campagnes de pêche à la morue sur les bancs de Terre Neuve.
Les deux Greniers à Sel, classés “Monuments Historiques” depuis 1916, propriété de la ville depuis 1952 et restaurés dans les années 1970.
Aujourd’hui, bâtiments de prestige, ils accueillent chaque année de nombreux événements culturels : expositions, concerts, spectacles, conférences et séminaires.
Le quartier Sainte-Catherine s’est développé au moment de la construction des remparts de la ville. Quartier maritime, “les gens de mer” y ont laissé leur empreinte. Leurs vieilles maisons à pan de bois subsistent.
Datant de la deuxième moitié du XVè siècle, l’église Sainte-Catherine remplace une ancienne église de pierre détruite pendant la Guerre de Cent ans. Elle fut édifiée par les habitants de la ville après le départ des Anglais. Disposant alors de peu de moyens, ils utilisent, comme matière première, le bois en provenance de la forêt de Touques et leurs connaissances en construction navale.
Elle fut édifiée en plusieurs “campagnes”. La première date de 1460 avec la construction de la première nef, celle du Nord. Avec l’essor démographique, une église plus grande devenait nécessaire avec l’édification en 1496, de la deuxième nef.
Au début du XIXè siècle, l’intérieur de l’église reçut un habillage en plâtre et un porche néoclassique à colonnes grecques remplaça le porche primitif. D’importants travaux de restauration furent entrepris à partir de 1879 avec, notamment, la disparition des enduits de plâtre de la nef et le remplacement du porche grec par le porche actuel en 1929.
Classée “Monument Historique” en 1879, elle a attiré l’attention de nombreux archéologues et historiens : c’est la plus grande église de France construite en bois avec un clocher séparé.
Le clocher, robuste construction de chêne est édifié sur la maison du sonneur. Annexe du Musée Eugène Boudin, il se visite et présente des œuvres religieuses (sculptures, souvenirs des Charités et de la chapelle Notre-Dame de Grâce).
A l’extrémité du Vieux Bassin se dresse la Lieutenance, ainsi appelée parce que ce monument servait à partir du XVIIè siècle de logis au Lieutenant du Roi. C’est le seul vestige important des fortifications de la ville, remanié au cours des siècles, surtout au XVIè et XVIIè siècles. Aussi est-il bien difficile aujourd’hui d’y reconnaître les traces de la porte fortifiée, dite “Porte de Caen”, qui commandait au Moyen-Age, l’entrée de la forteresse honfleuraise. Cependant, en y regardant de près, on distingue encore des deux côtés des traces d’arrachement des anciens remparts, qui
partaient de la Lieutenance pour entourer la ville forte. Ces remparts coupaient le Vieux Bassin actuel, qui était à l’origine beaucoup moins large.
La porte elle même date du début du XVIIè siècle. Elle est surmontée d’une niche, qui contient une statue de la Vierge (Notre-Dame du Port), et flanquée de deux gracieuses tourelles en encorbellement, décorées des armes de la ville. Elle était précédée d’un pont-levis et défendue au nord par un bastion crénelé qui n’existe plus.
Sur le plateau de Grâce se trouve l’un des plus anciens sanctuaires de la région entouré d’arbres séculaires.
La chapelle Notre-Dame de Grâce construite en 1600-1615 par les bourgeois et les marins de Honfleur remplace une ancienne chapelle disparue dans un éboulement de la falaise. Cette chapelle primitive fut fondée avant l’an 1023 par Richard II Duc de Normandie, pour accomplir un voeu fait au cours d’une tempête où il avait failli périr. Depuis le culte de Notre-Dame de Grâce s’est perpétué.
Plaques de marbre et tableaux perpétuent le souvenir de personnages illustres venus dans cette chapelle : Samuel De Champlain, Pierre Berthelot, Louis XIII, Bonaparte, Thérèse de Lisieux…
Notre-Dame de Grâce possède des ex-voto exceptionnels. Tous les fidèles qui viennent se recueillir dans le sanctuaire sont saisis et surpris par le nombre impressionnant de plaques, maquettes ou inscriptions qui témoignent de la gratitude générale. Tous ces ex-voto ont une histoire. Leur présence symbolise la réussite d’un voeu, d’une recommandation, d’une prière.
Bien entendu la protection des marins tient une place privilégiée. Mais il peut également s’agir de témoignages de reconnaissance suite à des guérisons ou à l’accomplissement d’un événement heureux.
Chaque année, la Pentecôte est le traditionnel théâtre de la Fête des Marins au cours de laquelle il est possible d’admirer le cortège pittoresque et coloré des maquettes de bateaux portés par les enfants depuis la place Sainte-Catherine jusqu’à la chapelle Notre-Dame de Grâce.